Tout est si fragile.

Garder une propre trace de ses pensées […]

[...]

"Dis à mon fils que je l'aime plus que ma propre vie." Tout bascule. (...)

Moment partagé ~

"À toi !" Je ne sais pas trop pourquoi tu as insisté. Peut être n'aurais-je pas dû te suivre ? Mais c'était intéressant d'être dans un tout autre contexte. Puis, dans les yeux, nous avons trinqué. (...)

... ~

Ce frisson qui a envahi tout mon être... Pourquoi... ? (...)

Le masque.

"Personne ne peut porter longtemps le masque." Je crois que ce qui me fait le plus mal dans toute cette histoire, c'est ce silence général qui pèse un peu plus chaque jour. Et le pire dans tout cela c'est que je n'ai pas "le droit" d'être en colère. Alors je reste plantée là, à m'en prendre plein la figure. Tout ce que je voudrais c'est une discution libératrice, où pour une fois on m'écouterait, que ce ne soit pas moi "la psy" pour changer. C'est triste. J'ai bien conscience que je suis en train de changer. Je me braque à chaque nouvelle rencontre, c'est devenu difficile (...)

[...]

"Le temps s'en va sans regrets, et il ne s'en va jamais seul." Aujourd'hui, j'y vois clair. Et cela ne me fait pas mal. Plus mal du moins. En fait je réalise que je n'ai jamais compté. Je le sais plus que jamais. Mais ce n'est pas grave, je peux enfin continuer et oublier cet hypothétique chemin que j'aurais pu emprunter et c'est une bonne chose. Mon seul regret, ma seule interrogation à propos de tout cela est que je me demande si toute cette écoute et ces excuses étaient vraies. Mais j'imagine que cela n'a plus d'importance à présent. Je pensais avoir beaucoup plus de blues (...)

Soleil.

N'efface jamais, j'aime là où va ton esprit [...] Ces mots, ont enfin été posé. Mais c'est beaucoup trop tard. (...)

[...]

"Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends. J’irai par la forêt, j’irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe, Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur, Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en (...)

"T'occupe [...]"

"Ce qui t'est destiné trouvera le moyen de te rejoindre." Cette citation devrait être une loi de Murphy. Ce courrier m'a profondément déçue, et même après plus de 2 semaines je peine à m'en remettre. Je vais mourir dans ce magasin", telle est ma conviction aujourd'hui. Cette année cela fait 7 ans que je mène ce combat. C'est la toute première pensée qui m'est venue après le traditionnel "Bonne année". Et je crois que cela suffit. Je suppose qu'il faut savoir renoncer. Seul mon frère a su tenir un discours cohérent, trouver les mots justes, qui resonnent d'ailleurs encore (...)

Bienveillance partagée [...]

Ce geste en lui-même, aussi simple soit-il, m'a beaucoup touché. Peut être était-ce cette bienveillance, qui m'a bouleversée ? (...)

[...]

Ce soir je ne peux m'empêcher de penser à toi. Et cela me fait peur. (...)

La lettre.

Ma très chère Lucile, Tes mots résonnent en moi depuis hier soir, impossible de m'en défaire tellement tu m'as émue. Je crois que tu as bien fais de m'écrire, car de vive voix je crois que je n'aurais pas tenu le choc sans craquer. Aussi, je ne sais pas vraiment si tu attends une réponse, mais j'ai vraiment envie de t'écrire à mon tour. Pour commencer, j'aimerais te dire une simple chose : Il n'y a rien à te pardonner. Je n'éprouve pas de rancoeur, et jamais je n'en ai éprouvé à ton égard. Je te mentirai si je te disais que je n'ai pas été triste de ce qu'est devenue (...)

Le mot en "T".

"[...]" En une fraction de seconde, tout bascule." 23h59. Ce soir je laisse cette journée derrière moi. Je crois que c'est important pour moi de l'écrire, afin de me dire que ces dernières 24h, qui ont été dévastatrices, sont à présent terminées. Un bombe émotionnelle. Ce seul mot a suffit pour me foudroyer. À la lecture de celui-ci j'ai arrêté de respirer, de penser, le temps s'est comme arrêté. J'ai pris ça en pleine figure, sans m'être préparé aux conséquences, aux remises en question. J'ai craqué. La vie est tout simplement injuste. Je le sais plus que jamais. (...)

P ~

"La vie est une conversation [...]" Même si je ne te le dirai pas de vive voix, je tenais à te remercier. Ce matin nous avons eu une conversation qui aux yeux d'une grande majorité peut sembler banale, mais personnellement, cela m'a émue. Nous avons parlé de l'estime de soi, du rapport au corps et d'identité. Sceptique au début, c'est avec les yeux écarquillés et d'un oreille attentive que j'écoutais ton vécu. C'est sans doute réducteur de ma part, mais je pensais qu'un homme tel que toi ne s'attardait pas d'avantage sur ce sujet, vu le tel degrés de confiance dont tu fais (...)

De vous à moi [...]

Je suis venue pour écrire, et une fois face à cette page blanche j'ai été submergée. Difficile d'écrire entre quarante "bonjour !" sans aucun sens. Je me demande si rester là n'est pas une erreur... Mais que puis-je faire en attendant ? À toi, Qui regarde de la tête aux pieds chaque femme qui entre dans le magasin en partageant un petit commentaire avec moi. Je déteste cette facette de toi, tu me donnes l'impression de n'être qu'un déchet à chaque fois. À toi, Qui me réclame sans cesse des services au risque de me faire passer pour un monstre si j'ose prononcer le mot "non". (...)

Ma Nébuleuse [...]

"Ma Nébuleuse, Un an de plus à tes côtés et ce n'est que du bonheur, Sache que je t'aime un peu plus chaque jour, et que je t'aimerai toujours [...]" Il faut toujours se recentrer sur l'essentiel. Aujourd'hui je le réalise plus que jamais. (...)

Karma.

Regard en arrière [...] Un jour tu te réveilleras un matin avec un déclic affreux. Tu te rendras compte que tu as tout perdu, que cette vie de débauche dans cet appartement miteux avec ces abrutis ne te convient plus, que tout ceux qui t'ont tendu la main sont partis, fatigué de se faire avoir. Ce matin là tu ne pourras pas revenir en arrière, reprendre les mots affreux que tu nous as jeté au visage, reprendre les remarques et gestes obscènes, déjà loin derrière. Ce matin-là, ce sera trop tard. Je sais que j'ai jeté une bombe, je finirais sans doute par le payer mais je ne (...)

Une heure [...]

Cette journée a une fin, comme toutes les autres." Avec le recul je me dis que cette pensée est d'une tristesse sans nom. Le soleil se lève à peine, et c'est la première chose qui me traverse l'esprit. J'ai toujours été habituée à un rythme de travail effréné, et à présent j'en viendrai presque à regretter. Heureusement que mon collègue est très gentil. Donc aujourd'hui je suis ici : Seule dans ce magasin en ordonnant à ma montre d'avancer plus vite. Bloquée. C'était peut être ça ma voie en fin de compte... Chaque nuit j'en rêve et j'ai l'impression de regretter un (...)

... ~

"[..] J'ai une idée qui me trotte dans la tête." (...)

Quête infernale.

"[...]état de méfiance soupçonneuse envahissante envers les autres dont les intentions sont interprétées de façon malveillante." J'y pense de plus en plus souvent. Mon entourage plaisante là-dessus, mais le sourire commence à se crisper. Et si c'était vrai ? C'est un handicap poignant et tenace. Je suis sans cesse mêlée à ce conflit intérieur, qui me hurle tous les jours : "Elle te dit que non, mais bien sûr que si tu la dérange ! Ça se voit ! Comment ça il/elle ne t'a pas lancé un bonjour ? Il/Elle t'en veut peut-être ? Et si tu allais t'excuser ? Tout est toujours de (...)

Cleopatra.

The Lumineers - Sleep On The Floor Pack yourself a toothbrush dear Pack yourself a favorite blouse Take a withdrawal slip Take all of your savings out 'Cause if we don't leave this town We might never make it out I was not born to drown Baby come on Forget what Father Brennan said We were not born in sin Leave a note on your bed Let your mother know you're safe And by the time she wakes We'll have driven through the state We'll have driven through the night Baby come on If the sun don't shine on me today And if the subways flood and bridges break Will you lay yourself down and dig your (...)

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