Tout est si fragile. https://michan.journalintime.com/ Garder une propre trace de ses pensées […] fr 2019-11-02T17:13:41+01:00 https://michan.journalintime.com/2019-11-02-17-13-41 [...] Il y a deux jours tu m'as écris un long message qui m'a émue sur l'instant, mais que je perçois d'une toute autre manière aujourd'hui. Ce n'est pas recevable, pas de ta part du moins. Ce n'était rien d'autre qu'un message de pitié, et ça je ne le supporte plus. Je ne m'en étais pas rendue compte, cela m'a sauté aux yeux hier. Tu veux qu'on mange tous ensemble ce midi ? Il était 13h. En fait vous n'y avez jamais songé ? Et c'est déjà arrivé plusieurs fois. Je n'ai pas envie de rentrer dans les détails, mais je sais ce que j'affirme. Pour une fois. En fait je ne sais pas si Il y a deux jours tu m’as écris un long message qui m’a émue sur l’instant, mais que je perçois d’une toute autre manière aujourd’hui.
Ce n’est pas recevable, pas de ta part du moins. Ce n’était rien d’autre qu’un message de pitié, et ça je ne le supporte plus.
Je ne m’en étais pas rendue compte, cela m’a sauté aux yeux hier. Tu veux qu’on mange tous ensemble ce midi ?
Il était 13h. En fait vous n’y avez jamais songé ? Et c’est déjà arrivé plusieurs fois.
Je n’ai pas envie de rentrer dans les détails, mais je sais ce que j’affirme. Pour une fois.

En fait je ne sais pas si c’est voulu ou non, mais vous m’envoyez sans cesse votre pitié à la figure, comme si j’étais perdue à tout jamais. Et j’assimile tout ça, en me disant qu’ils ont peut être raison.
Ce n’est qu’hier que cela m’a frappé.

"Tu es contente d’être sortie ?"
"Tu vois on est tous ensemble aujourd’hui."
"Au moins tu auras pris l’air !"

Comme si on me jetait des miettes. Moi qui suis sans cesse à la recherche d’un moment où on peut être tous ensemble, comme si vous aviez tous une vie remplie où il est presque impossible de caser "Mélanie".
En fait j’en ai marre de leurs courir après. Rester presque un mois sans nouvelle c’est normal ? Très bien. Ce sera ma "normalité" dorénavant.

J’ai la haine ça y est.
Comme si j’étais une ratée.

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2019-11-02T17:13:41+01:00
https://michan.journalintime.com/3pvf-Bienveillance-partagee Bienveillance partagée [...] "La bienveillance est, par excellence, la vertu d’un ami." D'un coup, comme ça, tu es venu me voir, le plus sérieusement du monde. "Tu vas bien en ce moment ?" Ta question m'a réellement surprise, et bête comme je suis j'ai répondu par une toute autre question : "Pourquoi ?" Avec le recul je trouve ça stupide car la réponse est évidente. Lorsque quelque chose ne nous intéresse pas, on ne s'y attarde pas, non ? Je dois accepter le fait que, parfois, on a réellement envie de m'écouter. Peut être que tu ne mesures pas toute l'ampleur que ta simple question a provoqué, mais "La bienveillance est, par excellence, la vertu d’un ami."

D’un coup, comme ça, tu es venu me voir, le plus sérieusement du monde.
"Tu vas bien en ce moment ?"
Ta question m’a réellement surprise, et bête comme je suis j’ai répondu par une toute autre question :

"Pourquoi ?"

Avec le recul je trouve ça stupide car la réponse est évidente. Lorsque quelque chose ne nous intéresse pas, on ne s’y attarde pas, non ?
Je dois accepter le fait que, parfois, on a réellement envie de m’écouter.

Peut être que tu ne mesures pas toute l’ampleur que ta simple question a provoqué, mais c’est une véritable vague de chaleur, une onde pleine de positivité qui m’a atteinte en plein coeur.
Rares sont les personnes qui me le demandent avec sincérité.

"[...] Parce qu’on se connaît très bien maintenant."

Ta manière d’aller à l’essentiel me fait rire et me fascine à la fois. Tout comme il y a deux semaines, ta question est sortie de nulle part.

En fait, je me demande comment tu as fait. Quels ont été les signaux ? Même si je m’ennuie un peu (beaucoup) au boulot c’est l’un des rares moments où je ne réfléchis pas trop alors… Comment est-ce possible ?

Du coup nous avons eu une longue conversation, profonde, qui avait du sens. C’était assez drôle de se livrer tout en gardant ses réserves.
J’ai appris que tu avais peur, que les nuits étaient courtes en ce moment. En fait, cela fait un moment que je m’en doutais, mais je n’osais pas te poser la question, pour le coup tu m’as devancé.

En fait, c’etait peut être toi qui avait besoin de discuter ?

Lorsque le mot "bienveillance" est évoqué, c’est à toi que je pense.

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2019-10-26T17:01:00+02:00
https://michan.journalintime.com/2019-10-17-16-21-09 [...] "À chaque jour suffit sa peine." J'ai supprimé mon écrit d'hier. Beaucoup trop en contradiction avec aujourd'hui. En fait c'est n'importe quoi. Ce matin tu m'as annoncé cette nouvelle sans préambule, comme si il n'y avait pas de conséquences. Mais c'est une bonne chose pour toi c'est sûr. Je ne sais pas pourquoi j'ai dis que cela ne me posait pas de problème. Pourquoi j'ai dis ça ? Bien sûr que cela a de l'importance, c'est mon travail tout de même ! Je ne sais pas quoi faire. Quelque part cette annonce ressemble à une porte de sortie. Mais si jamais je l'ouvre, j'ai peur de "À chaque jour suffit sa peine."

J’ai supprimé mon écrit d’hier. Beaucoup trop en contradiction avec aujourd’hui. En fait c’est n’importe quoi.

Ce matin tu m’as annoncé cette nouvelle sans préambule, comme si il n’y avait pas de conséquences. Mais c’est une bonne chose pour toi c’est sûr.

Je ne sais pas pourquoi j’ai dis que cela ne me posait pas de problème. Pourquoi j’ai dis ça ? Bien sûr que cela a de l’importance, c’est mon travail tout de même !

Je ne sais pas quoi faire. Quelque part cette annonce ressemble à une porte de sortie. Mais si jamais je l’ouvre, j’ai peur de ne pas supporter une nouvelle fois ces mois d’errance.
Qu’est-ce que je dois faire ?

Je n’en ai parlé à personne aujourd’hui, en fait je ne sais même pas si je devrais le faire. À quoi bon ?

J’ai laissé passer quelques minutes, à observer le magasin. En fait je me demande ce que je fais vraiment ici. Peut être que je devrais prendre cette porte.
Je suis dégoutée. Je ne pensais pas que cela arriverait si vite, et surtout de cette manière.

Qu’est-ce que je dois faire ?

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2019-10-17T16:21:09+02:00
https://michan.journalintime.com/Dilemme Dilemme. "L'aventure, c'est la fusion du dilemme." À ce moment-là je n'ai pas réfléchi. C'était trop beau, une occasion que je ne pouvais pas laisser passer. Je n'ai pas pensé à tout ce que cela pouvait impliquer. À peine une heure après, le téléphone sonne. Pour un entretien. Mon coeur palpite, je me met à exploser subitement de joie. Cela faisait très longtemps que je n'avais pas ressenti un tel bonheur sur le plan professionnel. Puis le doute. Cela implique de partir, pas longtemps certes, mais un peu quand même. Seule surtout. Mais ce n'est pas ça le problème. Il faut que "L’aventure, c’est la fusion du dilemme."

À ce moment-là je n’ai pas réfléchi. C’était trop beau, une occasion que je ne pouvais pas laisser passer. Je n’ai pas pensé à tout ce que cela pouvait impliquer.

À peine une heure après, le téléphone sonne. Pour un entretien. Mon coeur palpite, je me met à exploser subitement de joie. Cela faisait très longtemps que je n’avais pas ressenti un tel bonheur sur le plan professionnel.

Puis le doute.

Cela implique de partir, pas longtemps certes, mais un peu quand même. Seule surtout.
Mais ce n’est pas ça le problème.

Il faut que j’en parle à mon employeur. C’est ça la partie difficile. Je ne suis pas sûre qu’ils me laissent partir. Ces derniers temps beaucoup de choses me gênent et j’ai l’impression que nos relations se sont dégradés. Impossible de savoir pourquoi mais les faits sont là.

Parfois je me raisonne et je me dis que ce n’est peut être pas une bonne idée.
Parfois je me hurle de foncer.

En fait, j’ai envie de le faire. Pour moi. C’était quand la dernière fois ? Impossible de m’en souvenir. En fait je crois que je n’ai jamais pris de décisions sans tenir compte des besoins des autres. Je n’ai jamais pensé à ce qui était bon pour moi. Et juste pour moi.
J’ai toujours fais machine arrière dès que cela affectait quelqu’un. Je ne rejette pas la faute sur les autres bien sûr, mais j’aurais pu penser à mon bien être parfois.

Cette fois-ci je suis sûre, sereine. C’est une merveilleuse expérience que j’ai envie de vivre.
Pas de regrets.

J’ai vraiment hâte mardi. Une étape à la fois.

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2019-08-24T16:22:26+02:00
https://michan.journalintime.com/E E ~ "E ~" Aujourd'hui, peut être à cause de ce silence environnant, je pense à toi. C'est sans doute encore trop frais, même si cela fait plus de deux mois que nous ne nous sommes pas vues. Je crois que je n'ai presque plus de haine. Je crois. En fait j'éprouve une profonde tristesse à l'idée de tout ce que nous allons manquer. Tes premiers pas, tes premiers mots, ton premier anniversaire ou ton premier Noël. C'est ça qui me flingue. Je ne sais pas pourquoi je me mets à subitement me replonger dans ces souvenirs, le jour où j'ai vu "une photo" de toi pour la toute première fois, "E ~"

Aujourd’hui, peut être à cause de ce silence environnant, je pense à toi.
C’est sans doute encore trop frais, même si cela fait plus de deux mois que nous ne nous sommes pas vues.
Je crois que je n’ai presque plus de haine. Je crois. En fait j’éprouve une profonde tristesse à l’idée de tout ce que nous allons manquer.
Tes premiers pas, tes premiers mots, ton premier anniversaire ou ton premier Noël.

C’est ça qui me flingue.

Je ne sais pas pourquoi je me mets à subitement me replonger dans ces souvenirs, le jour où j’ai vu "une photo" de toi pour la toute première fois, les coups de pieds incessants qui me faisaient tant rigoler, et puis surtout notre première rencontre.
Ce sentiment je me souviens ne l’avoir éprouvé que très rarement dans ma vie, notamment le jour où j’ai vu mon frère pour la première fois.

J’étais émue.

C’était un moment merveilleux. Suspendu dans le temps. Et dans un silence où planait toute mon admiration pour toi, tu m’as attrapé la main. J’ai essayé tant bien que mal de ne pas verser de larmes sur ton petit visage, et c’est à cet instant précis que tu m’as regardé.
Un regard long, persistant, et même si je sais pertinemment que tu ne me voyais pas, tu pouvais sentir ma présence et ma bienveillance.

Aujourd’hui je n’ai plus que cela.
Tu ne sauras peut être jamais qui je suis, mais malgré tout, et je sais que je me fais du mal, je garde quand même l’espoir de te revoir un jour.

Aussi loin et inconnue que je sois, ces mots et cet amour sont pour toi.

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2019-08-17T16:38:03+02:00
https://michan.journalintime.com/A-toi À toi, "[...] La haine les éloigne." À la lecture de tes messages, mon coeur était au bord de l'implosion. Comment est-ce possible ? Après toutes ces années je pensais que le seuil de violence avait déjà atteint son maximum.Je me trompais. Je pensais que tu avais des limites, qu'il te restait tout de même une part de raison. Encore une fois je me trompais. Plus j’en apprend sur toi et plus je suis écoeurée. Tu ne mérites pas d'être une femme, encore moins d’être mère. Mère. Car oui, le pire dans toute cette histoire c'est que dorénavant tu as un enfant. Un petit être qui "[...] La haine les éloigne."

À la lecture de tes messages, mon coeur était au bord de l’implosion.
Comment est-ce possible ?

Après toutes ces années je pensais que le seuil de violence avait déjà atteint son maximum.Je me trompais.

Je pensais que tu avais des limites, qu’il te restait tout de même une part de raison. Encore une fois je me trompais.
Plus j’en apprend sur toi et plus je suis écoeurée.
Tu ne mérites pas d’être une femme, encore moins d’être mère.

Mère.
Car oui, le pire dans toute cette histoire c’est que dorénavant tu as un enfant. Un petit être qui n’a rien demandé et qui doit subir en permanence cette instabilité, l’alcoolisme de ses "parents" avant même d’avoir prononcé son premier mot, la violence verbale et peut être même physique qu’ils s’infligent quotidiennement.

Je suis dépassée.

J’ai mal parce que je ne la verrai pas grandir. Je me demande si un jour toute cette histoire prendra fin.
Le seul point positif dans tout cela, c’est que malgré la tempête et toute cette avalanche de haine, nous avons renforcé nos liens. Nous sommes plus forts, et déterminés à vivre heureux de notre côté.

C’est lourd de conséquences.
C’est un choix très difficile.
Mais qu’est-ce qu’il nous reste comme solution ?

C’est "drôle" car il y a quelques mois j’ai déjà écris quelques lignes sur toi, et ces mots plus particulièrement :

"Un matin tu te réveilleras avec ce déclic. Tu te rendras compte que tu as tout perdu [...]"

Hier soir j’ai eu la plus affreuse des pensées.

Ce très long chapitre n’a plus rien à te raconter.

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2019-07-21T23:29:35+02:00
https://michan.journalintime.com/2019-07-04-00-30-25 [...] "Dis à mon fils que je l'aime plus que ma propre vie." Tout bascule. "Dis à mon fils que je l’aime plus que ma propre vie."

Tout bascule.

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2019-07-04T00:30:25+02:00
https://michan.journalintime.com/Moment-partage Moment partagé ~ "À toi !" Je ne sais pas trop pourquoi tu as insisté. Peut être n'aurais-je pas dû te suivre ? Mais c'était intéressant d'être dans un tout autre contexte. Puis, dans les yeux, nous avons trinqué. "À toi !"

Je ne sais pas trop pourquoi tu as insisté. Peut être n’aurais-je pas dû te suivre ? Mais c’était intéressant d’être dans un tout autre contexte.

Puis, dans les yeux, nous avons trinqué.

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2019-06-29T00:16:13+02:00
https://michan.journalintime.com/2019-06-20-17-46-24 ... ~ Ce frisson qui a envahi tout mon être... Pourquoi... ? Ce frisson qui a envahi tout mon être...

Pourquoi… ?

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2019-06-20T17:46:24+02:00
https://michan.journalintime.com/Le-masque Le masque. "Personne ne peut porter longtemps le masque." Je crois que ce qui me fait le plus mal dans toute cette histoire, c'est ce silence général qui pèse un peu plus chaque jour. Et le pire dans tout cela c'est que je n'ai pas "le droit" d'être en colère. Alors je reste plantée là, à m'en prendre plein la figure. Tout ce que je voudrais c'est une discution libératrice, où pour une fois on m'écouterait, que ce ne soit pas moi "la psy" pour changer. C'est triste. J'ai bien conscience que je suis en train de changer. Je me braque à chaque nouvelle rencontre, c'est devenu difficile "Personne ne peut porter longtemps le masque."

Je crois que ce qui me fait le plus mal dans toute cette histoire, c’est ce silence général qui pèse un peu plus chaque jour.
Et le pire dans tout cela c’est que je n’ai pas "le droit" d’être en colère.
Alors je reste plantée là, à m’en prendre plein la figure. Tout ce que je voudrais c’est une discution libératrice, où pour une fois on m’écouterait, que ce ne soit pas moi "la psy" pour changer.
C’est triste.

J’ai bien conscience que je suis en train de changer. Je me braque à chaque nouvelle rencontre, c’est devenu difficile d’accepter quelque chose ou quelqu’un de nouveau dans mon cercle. Car j’ai été trop souvent déçue.

Au final tout ce que je souhaite c’est que l’on m’écoute, ne serait-ce qu’une minute.
Sans interruption, sans "moi je [..]".
Je trouve ça triste que cela soit si compliqué.

C’est dingue, même ici j’ai du mal à avoir une parole libérée.
J’en ai marre d’afficher ce sourire.

Il faut que ça change.

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2019-06-15T16:49:10+02:00
https://michan.journalintime.com/2019-04-26-16-27-43 [...] "Le temps s'en va sans regrets, et il ne s'en va jamais seul." Aujourd'hui, j'y vois clair. Et cela ne me fait pas mal. Plus mal du moins. En fait je réalise que je n'ai jamais compté. Je le sais plus que jamais. Mais ce n'est pas grave, je peux enfin continuer et oublier cet hypothétique chemin que j'aurais pu emprunter et c'est une bonne chose. Mon seul regret, ma seule interrogation à propos de tout cela est que je me demande si toute cette écoute et ces excuses étaient vraies. Mais j'imagine que cela n'a plus d'importance à présent. Je pensais avoir beaucoup plus de blues "Le temps s’en va sans regrets, et il ne s’en va jamais seul."

Aujourd’hui, j’y vois clair. Et cela ne me fait pas mal. Plus mal du moins.

En fait je réalise que je n’ai jamais compté. Je le sais plus que jamais. Mais ce n’est pas grave, je peux enfin continuer et oublier cet hypothétique chemin que j’aurais pu emprunter et c’est une bonne chose.
Mon seul regret, ma seule interrogation à propos de tout cela est que je me demande si toute cette écoute et ces excuses étaient vraies.

Mais j’imagine que cela n’a plus d’importance à présent.

Je pensais avoir beaucoup plus de blues à l’âme, mais en réalité pas du tout, et cela me surprend un peu quelque part.

Dooooonc… Serait-ce un écrit "un peu" positif pour changer ?

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2019-04-26T16:27:43+02:00
https://michan.journalintime.com/Soleil Soleil. N'efface jamais, j'aime là où va ton esprit [...] Ces mots, ont enfin été posé. Mais c'est beaucoup trop tard. N’efface jamais, j’aime là où va ton esprit [...]

Ces mots, ont enfin été posé.

Mais c’est beaucoup trop tard.

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2019-04-22T00:15:00+02:00
https://michan.journalintime.com/2019-02-26-16-40-40 [...] "Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends. J’irai par la forêt, j’irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe, Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur, Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en "Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur."

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2019-02-26T16:40:00+01:00
https://michan.journalintime.com/T-occupe "T'occupe [...]" "Ce qui t'est destiné trouvera le moyen de te rejoindre." Cette citation devrait être une loi de Murphy. Ce courrier m'a profondément déçue, et même après plus de 2 semaines je peine à m'en remettre. Je vais mourir dans ce magasin", telle est ma conviction aujourd'hui. Cette année cela fait 7 ans que je mène ce combat. C'est la toute première pensée qui m'est venue après le traditionnel "Bonne année". Et je crois que cela suffit. Je suppose qu'il faut savoir renoncer. Seul mon frère a su tenir un discours cohérent, trouver les mots justes, qui resonnent d'ailleurs encore "Ce qui t’est destiné trouvera le moyen de te rejoindre."

Cette citation devrait être une loi de Murphy. Ce courrier m’a profondément déçue, et même après plus de 2 semaines je peine à m’en remettre. Je vais mourir dans ce magasin", telle est ma conviction aujourd’hui.

Cette année cela fait 7 ans que je mène ce combat. C’est la toute première pensée qui m’est venue après le traditionnel "Bonne année". Et je crois que cela suffit. Je suppose qu’il faut savoir renoncer.
Seul mon frère a su tenir un discours cohérent, trouver les mots justes, qui resonnent d’ailleurs encore en moi.

Mais je crois que la flamme n’est plus.

Alors, vas-tu me dire, qu’est-ce qu’on fait ? Je n’en sais strictement rien. Mon rêve vient de voler en éclat et je dois faire bonne figure.

Doit-on forcément criser pour percevoir cette détresse ?

En attendant les jours passent et l’avenir me semble plus incertain que jamais. J’ai les yeux dans le vague, en permanence.

Ce n’est pas du même registre, mais voilà quelques jours que nous ne nous sommes pas parlé. À la seconde où nous nous sommes retrouvées seules, quelque chose a changé. J’ai beau retourner cela dans tous les sens, je n’arrive pas à comprendre et cela me fend le cœur. Peut être est-ce à cause des cadeaux ? Quelque chose que j’ai dis ? Ou au contraire que je n’ai pas faite ?
Tu m’as simplement dis que tu m’expliqueras la prochaine fois. Mais c’est "quand", la prochaine fois ?

Tout est flou et difficile.

[...]

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2019-01-10T16:59:36+01:00
https://michan.journalintime.com/Bienveillance-partagee Bienveillance partagée [...] Ce geste en lui-même, aussi simple soit-il, m'a beaucoup touché. Peut être était-ce cette bienveillance, qui m'a bouleversée ? Ce geste en lui-même, aussi simple soit-il, m’a beaucoup touché. Peut être était-ce cette bienveillance, qui m’a bouleversée ?

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2018-12-27T18:11:56+01:00
https://michan.journalintime.com/2018-12-15-23-29-27 [...] Ce soir je ne peux m'empêcher de penser à toi. Et cela me fait peur. Ce soir je ne peux m’empêcher de penser à toi.
Et cela me fait peur.

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2018-12-15T23:29:27+01:00
https://michan.journalintime.com/La-lettre La lettre. Ma très chère Lucile, Tes mots résonnent en moi depuis hier soir, impossible de m'en défaire tellement tu m'as émue. Je crois que tu as bien fais de m'écrire, car de vive voix je crois que je n'aurais pas tenu le choc sans craquer. Aussi, je ne sais pas vraiment si tu attends une réponse, mais j'ai vraiment envie de t'écrire à mon tour. Pour commencer, j'aimerais te dire une simple chose : Il n'y a rien à te pardonner. Je n'éprouve pas de rancoeur, et jamais je n'en ai éprouvé à ton égard. Je te mentirai si je te disais que je n'ai pas été triste de ce qu'est devenue Ma très chère Lucile,

Tes mots résonnent en moi depuis hier soir, impossible de m’en défaire tellement tu m’as émue.
Je crois que tu as bien fais de m’écrire, car de vive voix je crois que je n’aurais pas tenu le choc sans craquer.
Aussi, je ne sais pas vraiment si tu attends une réponse, mais j’ai vraiment envie de t’écrire à mon tour.

Pour commencer, j’aimerais te dire une simple chose : Il n’y a rien à te pardonner.
Je n’éprouve pas de rancoeur, et jamais je n’en ai éprouvé à ton égard. Je te mentirai si je te disais que je n’ai pas été triste de ce qu’est devenue notre relation, même encore aujourd’hui c’est un sujet qui me touche profondément. Frustrée quelques fois de ne pas réussir à te faire sourire, ou de ne pas m’être exprimée comme je l’aurais voulu. J’ai mes tords aussi tu sais. Parfois je me dis que les choses seraient différentes si j’avais agis autrement. J’y pense très souvent, comme je pense très souvent à toi.

Tu sais même si les aléas de la vie ou les circonstances ont fait que nous en sommes là aujourd’hui, je suis, et je serai toujours ravie de te voir car même si je m’y suis souvent mal prise, tu occupes une place très particulière dans mon cœur et dans ma vie. Ne l’oublie jamais.

Depuis quelques temps je te vois à nouveau sortir, sourire, prendre plaisir à te fabriquer petit à petit ton intérieur dans lequel tu semble si bien désormais. Je suis fière du chemin que tu as parcourue, et je pense que tu devrais l’être aussi. D’ailleurs, j’espère que tu en as conscience !

Il n’est jamais trop tard tu sais, et avec toi cela ne le sera jamais parce que tu ne cessera d’être spéciale à mes yeux.

Aussi, je viens de me rendre compte que je ne l’ai pas encore écris : Je te demande pardon également. Pardon de m’y être mal prise, d’être restée distante alors que tu n’avais certainement pas besoin de cela, je suis sincèrement désolée.

Sache que je ne t’ai jamais oubliée, et que j’aimerai être beaucoup plus présente dans ta vie. Tu peux et tu pourras toujours compter sur moi.
Je pense à toi, plus que jamais.

Je t’aime, profondément.

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2018-12-10T16:58:30+01:00
https://michan.journalintime.com/Le-mot-en-T Le mot en "T". "[...]" En une fraction de seconde, tout bascule." 23h59. Ce soir je laisse cette journée derrière moi. Je crois que c'est important pour moi de l'écrire, afin de me dire que ces dernières 24h, qui ont été dévastatrices, sont à présent terminées. Un bombe émotionnelle. Ce seul mot a suffit pour me foudroyer. À la lecture de celui-ci j'ai arrêté de respirer, de penser, le temps s'est comme arrêté. J'ai pris ça en pleine figure, sans m'être préparé aux conséquences, aux remises en question. J'ai craqué. La vie est tout simplement injuste. Je le sais plus que jamais. "[...]" En une fraction de seconde, tout bascule."

23h59.
Ce soir je laisse cette journée derrière moi. Je crois que c’est important pour moi de l’écrire, afin de me dire que ces dernières 24h, qui ont été dévastatrices, sont à présent terminées.
Un bombe émotionnelle.
Ce seul mot a suffit pour me foudroyer. À la lecture de celui-ci j’ai arrêté de respirer, de penser, le temps s’est comme arrêté.
J’ai pris ça en pleine figure, sans m’être préparé aux conséquences, aux remises en question.

J’ai craqué.

La vie est tout simplement injuste.
Je le sais plus que jamais.
Elle ne le mérite pas.
Ce que j’ai toujours désiré, aussi longtemps que je m’en souvienne… À présent c’est à elle.

Je ne sais pas comment j’ai pu "survivre" cet après-midi au boulot, il faut croire que mon masque était convaincant, mais à la seconde où j’ai fermé ma porte, je me suis effondrée.

Je sais. C’est affreux.
Je pense que peu de gens peuvent comprendre, mais ce n’est pas ça le plus important.

Cette journée est derrière.

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2018-11-21T00:19:07+01:00
https://michan.journalintime.com/P P ~ "La vie est une conversation [...]" Même si je ne te le dirai pas de vive voix, je tenais à te remercier. Ce matin nous avons eu une conversation qui aux yeux d'une grande majorité peut sembler banale, mais personnellement, cela m'a émue. Nous avons parlé de l'estime de soi, du rapport au corps et d'identité. Sceptique au début, c'est avec les yeux écarquillés et d'un oreille attentive que j'écoutais ton vécu. C'est sans doute réducteur de ma part, mais je pensais qu'un homme tel que toi ne s'attardait pas d'avantage sur ce sujet, vu le tel degrés de confiance dont tu fais "La vie est une conversation [...]"

Même si je ne te le dirai pas de vive voix, je tenais à te remercier.
Ce matin nous avons eu une conversation qui aux yeux d’une grande majorité peut sembler banale, mais personnellement, cela m’a émue.

Nous avons parlé de l’estime de soi, du rapport au corps et d’identité.
Sceptique au début, c’est avec les yeux écarquillés et d’un oreille attentive que j’écoutais ton vécu.
C’est sans doute réducteur de ma part, mais je pensais qu’un homme tel que toi ne s’attardait pas d’avantage sur ce sujet, vu le tel degrés de confiance dont tu fais preuve chaque jour.
C’était étrange de percevoir comme "une faiblesse" chez toi, et pourtant tu m’en a tout de même parlé. C’est en grande partie pour cela que je voulais te dire merci.

Merci car je pense qu’il faut faire preuve d’un certain courage pour oser se dévoiler face à quelqu’un, qu’on le connaisse ou non.
Puis quelque part cela m’a fait du bien d’entendre cela. Tu m’as rappelé que malgré tout, nous sommes tous des êtres Humains et que nos faiblesses font parties intégrantes de nous, qu’on le veuille ou non. Et ce n’est en rien une honte de l’admettre, même si notre société nous apprend le contraire.

Merci de me laisser te connaitre, de laisser transparaître une partie de toi.

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2018-11-13T16:54:56+01:00
https://michan.journalintime.com/De-vous-a-moi De vous à moi [...] Je suis venue pour écrire, et une fois face à cette page blanche j'ai été submergée. Difficile d'écrire entre quarante "bonjour !" sans aucun sens. Je me demande si rester là n'est pas une erreur... Mais que puis-je faire en attendant ? À toi, Qui regarde de la tête aux pieds chaque femme qui entre dans le magasin en partageant un petit commentaire avec moi. Je déteste cette facette de toi, tu me donnes l'impression de n'être qu'un déchet à chaque fois. À toi, Qui me réclame sans cesse des services au risque de me faire passer pour un monstre si j'ose prononcer le mot "non". Je suis venue pour écrire, et une fois face à cette page blanche j’ai été submergée. Difficile d’écrire entre quarante "bonjour !" sans aucun sens. Je me demande si rester là n’est pas une erreur… Mais que puis-je faire en attendant ?

À toi,
Qui regarde de la tête aux pieds chaque femme qui entre dans le magasin en partageant un petit commentaire avec moi. Je déteste cette facette de toi, tu me donnes l’impression de n’être qu’un déchet à chaque fois.

À toi,
Qui me réclame sans cesse des services au risque de me faire passer pour un monstre si j’ose prononcer le mot "non". Tu me déteste mais tu sais que je n’ai pas le choix.

À toi,
Qui m’a abandonné il y a quelques années, sans un aurevoir, pour revenir comme si de rien n’était. Tu es sans l’ombre d’un doute l’une de mes plus grosses blessures. Je ne supporte plus tes messages.

À toi,
Qui étale ta vie et ton pognon devant moi, comme si impressionner une fille de 24 ans était ta plus grande fierté.

À toi,
Qui me délaisse.

À toi,
Qui n’a jamais voulu entendre ma voix.

À toi,
Que je ne reconnais plus. Nous sommes devenus des étrangers.

Et enfin à toi,
Qui me rappelle chaque jour que je suis une ratée.

Bonjour ! En quoi puis-je vous aider ?

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2018-09-27T16:43:50+02:00