Tout est si fragile. http://michan.journalintime.com/ Garder une propre trace de ses pensées […] fr 2018-12-15T23:29:27+01:00 http://michan.journalintime.com/2018-12-15-23-29-27 [...] Ce soir je ne peux m'empêcher de penser à toi. Et cela me fait peur. Ce soir je ne peux m’empêcher de penser à toi.
Et cela me fait peur.

]]>
2018-12-15T23:29:27+01:00
http://michan.journalintime.com/La-lettre La lettre. Ma très chère Lucile, Tes mots résonnent en moi depuis hier soir, impossible de m'en défaire tellement tu m'as émue. Je crois que tu as bien fais de m'écrire, car de vive voix je crois que je n'aurais pas tenu le choc sans craquer. Aussi, je ne sais pas vraiment si tu attends une réponse, mais j'ai vraiment envie de t'écrire à mon tour. Pour commencer, j'aimerais te dire une simple chose : Il n'y a rien à te pardonner. Je n'éprouve pas de rancoeur, et jamais je n'en ai éprouvé à ton égard. Je te mentirai si je te disais que je n'ai pas été triste de ce qu'est devenue Ma très chère Lucile,

Tes mots résonnent en moi depuis hier soir, impossible de m’en défaire tellement tu m’as émue.
Je crois que tu as bien fais de m’écrire, car de vive voix je crois que je n’aurais pas tenu le choc sans craquer.
Aussi, je ne sais pas vraiment si tu attends une réponse, mais j’ai vraiment envie de t’écrire à mon tour.

Pour commencer, j’aimerais te dire une simple chose : Il n’y a rien à te pardonner.
Je n’éprouve pas de rancoeur, et jamais je n’en ai éprouvé à ton égard. Je te mentirai si je te disais que je n’ai pas été triste de ce qu’est devenue notre relation, même encore aujourd’hui c’est un sujet qui me touche profondément. Frustrée quelques fois de ne pas réussir à te faire sourire, ou de ne pas m’être exprimée comme je l’aurais voulu. J’ai mes tords aussi tu sais. Parfois je me dis que les choses seraient différentes si j’avais agis autrement. J’y pense très souvent, comme je pense très souvent à toi.

Tu sais même si les aléas de la vie ou les circonstances ont fait que nous en sommes là aujourd’hui, je suis, et je serai toujours ravie de te voir car même si je m’y suis souvent mal prise, tu occupes une place très particulière dans mon cœur et dans ma vie. Ne l’oublie jamais.

Depuis quelques temps je te vois à nouveau sortir, sourire, prendre plaisir à te fabriquer petit à petit ton intérieur dans lequel tu semble si bien désormais. Je suis fière du chemin que tu as parcourue, et je pense que tu devrais l’être aussi. D’ailleurs, j’espère que tu en as conscience !

Il n’est jamais trop tard tu sais, et avec toi cela ne le sera jamais parce que tu ne cessera d’être spéciale à mes yeux.

Aussi, je viens de me rendre compte que je ne l’ai pas encore écris : Je te demande pardon également. Pardon de m’y être mal prise, d’être restée distante alors que tu n’avais certainement pas besoin de cela, je suis sincèrement désolée.

Sache que je ne t’ai jamais oubliée, et que j’aimerai être beaucoup plus présente dans ta vie. Tu peux et tu pourras toujours compter sur moi.
Je pense à toi, plus que jamais.

Je t’aime, profondément.

]]>
2018-12-10T16:58:30+01:00
http://michan.journalintime.com/Le-mot-en-T Le mot en "T". "[...]" En une fraction de seconde, tout bascule." 23h59. Ce soir je laisse cette journée derrière moi. Je crois que c'est important pour moi de l'écrire, afin de me dire que ces dernières 24h, qui ont été dévastatrices, sont à présent terminées. Un bombe émotionnelle. Ce seul mot a suffit pour me foudroyer. À la lecture de celui-ci j'ai arrêté de respirer, de penser, le temps s'est comme arrêté. J'ai pris ça en pleine figure, sans m'être préparé aux conséquences, aux remises en question. J'ai craqué. La vie est tout simplement injuste. Je le sais plus que jamais. "[...]" En une fraction de seconde, tout bascule."

23h59.
Ce soir je laisse cette journée derrière moi. Je crois que c’est important pour moi de l’écrire, afin de me dire que ces dernières 24h, qui ont été dévastatrices, sont à présent terminées.
Un bombe émotionnelle.
Ce seul mot a suffit pour me foudroyer. À la lecture de celui-ci j’ai arrêté de respirer, de penser, le temps s’est comme arrêté.
J’ai pris ça en pleine figure, sans m’être préparé aux conséquences, aux remises en question.

J’ai craqué.

La vie est tout simplement injuste.
Je le sais plus que jamais.
Elle ne le mérite pas.
Ce que j’ai toujours désiré, aussi longtemps que je m’en souvienne… À présent c’est à elle.

Je ne sais pas comment j’ai pu "survivre" cet après-midi au boulot, il faut croire que mon masque était convaincant, mais à la seconde où j’ai fermé ma porte, je me suis effondrée.

Je sais. C’est affreux.
Je pense que peu de gens peuvent comprendre, mais ce n’est pas ça le plus important.

Cette journée est derrière.

]]>
2018-11-21T00:19:07+01:00
http://michan.journalintime.com/P P ~ "La vie est une conversation [...]" Même si je ne te le dirai pas de vive voix, je tenais à te remercier. Ce matin nous avons eu une conversation qui aux yeux d'une grande majorité peut sembler banale, mais personnellement, cela m'a émue. Nous avons parlé de l'estime de soi, du rapport au corps et d'identité. Sceptique au début, c'est avec les yeux écarquillés et d'un oreille attentive que j'écoutais ton vécu. C'est sans doute réducteur de ma part, mais je pensais qu'un homme tel que toi ne s'attardait pas d'avantage sur ce sujet, vu le tel degrés de confiance dont tu fais "La vie est une conversation [...]"

Même si je ne te le dirai pas de vive voix, je tenais à te remercier.
Ce matin nous avons eu une conversation qui aux yeux d’une grande majorité peut sembler banale, mais personnellement, cela m’a émue.

Nous avons parlé de l’estime de soi, du rapport au corps et d’identité.
Sceptique au début, c’est avec les yeux écarquillés et d’un oreille attentive que j’écoutais ton vécu.
C’est sans doute réducteur de ma part, mais je pensais qu’un homme tel que toi ne s’attardait pas d’avantage sur ce sujet, vu le tel degrés de confiance dont tu fais preuve chaque jour.
C’était étrange de percevoir comme "une faiblesse" chez toi, et pourtant tu m’en a tout de même parlé. C’est en grande partie pour cela que je voulais te dire merci.

Merci car je pense qu’il faut faire preuve d’un certain courage pour oser se dévoiler face à quelqu’un, qu’on le connaisse ou non.
Puis quelque part cela m’a fait du bien d’entendre cela. Tu m’as rappelé que malgré tout, nous sommes tous des êtres Humains et que nos faiblesses font parties intégrantes de nous, qu’on le veuille ou non. Et ce n’est en rien une honte de l’admettre, même si notre société nous apprend le contraire.

Merci de me laisser te connaitre, de laisser transparaître une partie de toi.

]]>
2018-11-13T16:54:56+01:00
http://michan.journalintime.com/De-vous-a-moi De vous à moi [...] Je suis venue pour écrire, et une fois face à cette page blanche j'ai été submergée. Difficile d'écrire entre quarante "bonjour !" sans aucun sens. Je me demande si rester là n'est pas une erreur... Mais que puis-je faire en attendant ? À toi, Qui regarde de la tête aux pieds chaque femme qui entre dans le magasin en partageant un petit commentaire avec moi. Je déteste cette facette de toi, tu me donnes l'impression de n'être qu'un déchet à chaque fois. À toi, Qui me réclame sans cesse des services au risque de me faire passer pour un monstre si j'ose prononcer le mot "non". Je suis venue pour écrire, et une fois face à cette page blanche j’ai été submergée. Difficile d’écrire entre quarante "bonjour !" sans aucun sens. Je me demande si rester là n’est pas une erreur… Mais que puis-je faire en attendant ?

À toi,
Qui regarde de la tête aux pieds chaque femme qui entre dans le magasin en partageant un petit commentaire avec moi. Je déteste cette facette de toi, tu me donnes l’impression de n’être qu’un déchet à chaque fois.

À toi,
Qui me réclame sans cesse des services au risque de me faire passer pour un monstre si j’ose prononcer le mot "non". Tu me déteste mais tu sais que je n’ai pas le choix.

À toi,
Qui m’a abandonné il y a quelques années, sans un aurevoir, pour revenir comme si de rien n’était. Tu es sans l’ombre d’un doute l’une de mes plus grosses blessures. Je ne supporte plus tes messages.

À toi,
Qui étale ta vie et ton pognon devant moi, comme si impressionner une fille de 24 ans était ta plus grande fierté.

À toi,
Qui me délaisse.

À toi,
Qui n’a jamais voulu entendre ma voix.

À toi,
Que je ne reconnais plus. Nous sommes devenus des étrangers.

Et enfin à toi,
Qui me rappelle chaque jour que je suis une ratée.

Bonjour ! En quoi puis-je vous aider ?

]]>
2018-09-27T16:43:50+02:00
http://michan.journalintime.com/Ma-Nebuleuse Ma Nébuleuse [...] "Ma Nébuleuse, Un an de plus à tes côtés et ce n'est que du bonheur, Sache que je t'aime un peu plus chaque jour, et que je t'aimerai toujours [...]" Il faut toujours se recentrer sur l'essentiel. Aujourd'hui je le réalise plus que jamais. "Ma Nébuleuse,

Un an de plus à tes côtés et ce n’est que du bonheur,
Sache que je t’aime un peu plus chaque jour, et que je t’aimerai toujours [...]"

Il faut toujours se recentrer sur l’essentiel.
Aujourd’hui je le réalise plus que jamais.

]]>
2018-09-05T23:58:00+02:00
http://michan.journalintime.com/Karma Karma. Regard en arrière [...] Un jour tu te réveilleras un matin avec un déclic affreux. Tu te rendras compte que tu as tout perdu, que cette vie de débauche dans cet appartement miteux avec ces abrutis ne te convient plus, que tout ceux qui t'ont tendu la main sont partis, fatigué de se faire avoir. Ce matin là tu ne pourras pas revenir en arrière, reprendre les mots affreux que tu nous as jeté au visage, reprendre les remarques et gestes obscènes, déjà loin derrière. Ce matin-là, ce sera trop tard. Je sais que j'ai jeté une bombe, je finirais sans doute par le payer mais je ne Regard en arrière [...]

Un jour tu te réveilleras un matin avec un déclic affreux. Tu te rendras compte que tu as tout perdu, que cette vie de débauche dans cet appartement miteux avec ces abrutis ne te convient plus, que tout ceux qui t’ont tendu la main sont partis, fatigué de se faire avoir.
Ce matin là tu ne pourras pas revenir en arrière, reprendre les mots affreux que tu nous as jeté au visage, reprendre les remarques et gestes obscènes, déjà loin derrière.

Ce matin-là, ce sera trop tard.

Je sais que j’ai jeté une bombe, je finirais sans doute par le payer mais je ne regrette rien. Tu as beau sourire, ton regard me dit autre chose. Tu es pleine de haine.
Tu me déteste. Tu m’as toujours détesté.
Je ne suis qu’un "intérêt" pour toi. Et hier j’ai dis stop, quitte à déclencher une guerre.
Je m’en fiche.

Tu cours à ta perte, il faut croire que cela te plaît. Tant pis.

Coule.

]]>
2018-08-22T13:24:00+02:00
http://michan.journalintime.com/Une-heure Une heure [...] Cette journée a une fin, comme toutes les autres." Avec le recul je me dis que cette pensée est d'une tristesse sans nom. Le soleil se lève à peine, et c'est la première chose qui me traverse l'esprit. J'ai toujours été habituée à un rythme de travail effréné, et à présent j'en viendrai presque à regretter. Heureusement que mon collègue est très gentil. Donc aujourd'hui je suis ici : Seule dans ce magasin en ordonnant à ma montre d'avancer plus vite. Bloquée. C'était peut être ça ma voie en fin de compte... Chaque nuit j'en rêve et j'ai l'impression de regretter un Cette journée a une fin, comme toutes les autres."

Avec le recul je me dis que cette pensée est d’une tristesse sans nom. Le soleil se lève à peine, et c’est la première chose qui me traverse l’esprit.
J’ai toujours été habituée à un rythme de travail effréné, et à présent j’en viendrai presque à regretter.

Heureusement que mon collègue est très gentil.

Donc aujourd’hui je suis ici : Seule dans ce magasin en ordonnant à ma montre d’avancer plus vite. Bloquée.

C’était peut être ça ma voie en fin de compte… Chaque nuit j’en rêve et j’ai l’impression de regretter un peu plus tous les matins.
J’ai comme perdue une partie de moi.
Ce boulot me manque sans cesse, avec tout le stress et les disputes que cela implique. Si cela avait été à moi, tout aurait été différent.

Et si c’était ça la suite logique ?

Plongée une heure dans mes pensées, j’aurais au moins perdue une heure sur cette fichue montre.

]]>
2018-07-19T15:58:00+02:00
http://michan.journalintime.com/2018-06-05-17-02-10 ... ~ "[..] J'ai une idée qui me trotte dans la tête." "[..] J’ai une idée qui me trotte dans la tête."

]]>
2018-06-05T17:02:10+02:00
http://michan.journalintime.com/Quete-infernale Quête infernale. "[...]état de méfiance soupçonneuse envahissante envers les autres dont les intentions sont interprétées de façon malveillante." J'y pense de plus en plus souvent. Mon entourage plaisante là-dessus, mais le sourire commence à se crisper. Et si c'était vrai ? C'est un handicap poignant et tenace. Je suis sans cesse mêlée à ce conflit intérieur, qui me hurle tous les jours : "Elle te dit que non, mais bien sûr que si tu la dérange ! Ça se voit ! Comment ça il/elle ne t'a pas lancé un bonjour ? Il/Elle t'en veut peut-être ? Et si tu allais t'excuser ? Tout est toujours de "[...]état de méfiance soupçonneuse envahissante envers les autres dont les intentions sont interprétées de façon malveillante."

J’y pense de plus en plus souvent.
Mon entourage plaisante là-dessus, mais le sourire commence à se crisper.
Et si c’était vrai ?

C’est un handicap poignant et tenace. Je suis sans cesse mêlée à ce conflit intérieur, qui me hurle tous les jours : "Elle te dit que non, mais bien sûr que si tu la dérange ! Ça se voit ! Comment ça il/elle ne t’a pas lancé un bonjour ? Il/Elle t’en veut peut-être ? Et si tu allais t’excuser ? Tout est toujours de ta faute."

Je me demande tous les jours quel est le but de mon existence, pourquoi est-ce que je n’ose pas faire quelque chose dont j’ai terriblement envie... ?
Les autres me bloquent en permanence. Je planifie sans cesse toutes les catastrophes potentielles et je suis en quête éternelle du pardon.

Qu’est-ce que j’ai à me faire pardonner au juste ?
Le fait d’exister ?

Bordel, mais ouvre un peu les yeux.

]]>
2018-06-01T00:04:00+02:00
http://michan.journalintime.com/Cleopatra Cleopatra. The Lumineers - Sleep On The Floor Pack yourself a toothbrush dear Pack yourself a favorite blouse Take a withdrawal slip Take all of your savings out 'Cause if we don't leave this town We might never make it out I was not born to drown Baby come on Forget what Father Brennan said We were not born in sin Leave a note on your bed Let your mother know you're safe And by the time she wakes We'll have driven through the state We'll have driven through the night Baby come on If the sun don't shine on me today And if the subways flood and bridges break Will you lay yourself down and dig your The Lumineers - Sleep On The Floor

Pack yourself a toothbrush dear
Pack yourself a favorite blouse
Take a withdrawal slip
Take all of your savings out
'Cause if we don’t leave this town
We might never make it out
I was not born to drown
Baby come on
Forget what Father Brennan said
We were not born in sin
Leave a note on your bed
Let your mother know you’re safe
And by the time she wakes
We’ll have driven through the state
We’ll have driven through the night
Baby come on
If the sun don’t shine on me today
And if the subways flood and bridges break
Will you lay yourself down and dig your grave
Or will you rail against your dying day
And when we looked outside
Couldn’t even see the sky
How do you pay the rent
Is it your parents
Or is hard work dear
Holding the atmosphere
I don’t…

J’ai besoin d’air. Loin.

]]>
2018-05-16T19:28:00+02:00
http://michan.journalintime.com/Metaphore-du-baume Métaphore du baume. "Formidable [...]" Aujourd'hui je n'ai pas eu ce coup de fil que j'espérais tant. Est-ce si difficile de s'excuser ? J'ai cette douloureuse impression qu'en réalité à un moment ou à un autre, quelqu'un prendra un malin plaisir à me marcher dessus. En tout cas je suis un peu fière de moi, car pour une fois je n'ai pas attrapée le téléphone pour écrire un message dégoulinant de : Je suis désolée, tu m'en veux ? C'est ma faute ? Qu'est-ce que je peux faire ? Mais c'est triste. Triste parce que plus j'avance dans l'âge, et plus je me rends compte qu'en réalité je ne mérite "Formidable [...]"

Aujourd’hui je n’ai pas eu ce coup de fil que j’espérais tant. Est-ce si difficile de s’excuser ? J’ai cette douloureuse impression qu’en réalité à un moment ou à un autre, quelqu’un prendra un malin plaisir à me marcher dessus.
En tout cas je suis un peu fière de moi, car pour une fois je n’ai pas attrapée le téléphone pour écrire un message dégoulinant de : Je suis désolée, tu m’en veux ? C’est ma faute ? Qu’est-ce que je peux faire ?

Mais c’est triste.
Triste parce que plus j’avance dans l’âge, et plus je me rends compte qu’en réalité je ne mérite pas cela.
Et si je suis autant frustrée c’est parce que si cela avait été l’inverse, j’aurais tout fait pour régler le "problème".

Cela me tue à petit feu, lorsque je m’aperçois qu’on ne se donne pas autant de peine pour moi.

Pourquoi est-ce que cela me bloque autant ? Je n’arrive pas à passer à autre chose, j’ai cette même sensation qui revient à chaque fois au galop, de plus en plus violement, et cette voix intérieure qui me hurle : C’est parce que tu n’en vaut pas la peine.

Alors pourquoi me garder sous le coude ? Je ne suis qu’un simple baume, qu’on applique lorque ça commence à piquer puis qu’on délaisse une fois la tempête terminée ?

Cela me touche profondément.

Pourquoi est-ce que je dois sans cesse sourire ?

]]>
2018-04-14T22:30:00+02:00
http://michan.journalintime.com/Reve-Phoenix "Rêve Phénix." "Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne." Aujourd'hui un rêve trop longtemps mit de côté a surgit à nouveau. Lorsque j'entendis cette musique si chère à mes yeux je ressentis un long frisson, comme si quelque chose qui était éteint depuis tellement longtemps s'était soudainement réveillé. Je me suis approchée de leur stand, nerveuse et en même temps euphorique. C'était merveilleux. Ils avaient emmené avec eux toute leur joie, culture et art de vivre. L'espace d'une seconde j'étais là bas. Il me suffisait de fermer les yeux pour m'imaginer courir dans "Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne."

Aujourd’hui un rêve trop longtemps mit de côté a surgit à nouveau.
Lorsque j’entendis cette musique si chère à mes yeux je ressentis un long frisson, comme si quelque chose qui était éteint depuis tellement longtemps s’était soudainement réveillé.
Je me suis approchée de leur stand, nerveuse et en même temps euphorique.

C’était merveilleux.

Ils avaient emmené avec eux toute leur joie, culture et art de vivre. L’espace d’une seconde j’étais là bas. Il me suffisait de fermer les yeux pour m’imaginer courir dans les vastes prairies, chanter avec eux jusqu’au petit matin, sentir dans mes cheveux le vent du Nord.

J’en ai eu les larmes aux yeux.

L’un d’eux m’a fait signe d’approcher, je n’ai pas hésité une seule seconde. Pendant quelques minutes j’ai été totalement submergée de bonheur, heureuse de pouvoir frôler ne serait-ce que du doigt un petit bout de ce rêve qui depuis très longtemps m’anime.

Ils ont été d’une extrême gentillesse, j’ai discuté du mieux que je pouvais à cause de la barrière de la langue ajouté à cela un accent très prononcé que je n’ai pas l’habitude d’entendre.

Je suis repartie, ivre de joie et à la fois dévastée de laisser cela derrière moi, encore.

Pour la première fois depuis des mois quelque chose me motive.

]]>
2018-03-27T22:07:00+02:00
http://michan.journalintime.com/Behind-blue-eyes "Behind blue eyes [...]" "tombe, petite goutte." Le soir est toujours propice à la méditation. À l'instant même où je m'allonge, des milliers de choses m'assaillent. Et ce soir je pense à vous. C'est quelque chose que je n'ai jamais évoqué ici, ni même verbalement, car non seulement je ne m'en sentais pas capable, mais aussi parce qu'au fond de moi j'ai encore beaucoup de mal à y croire. Comme à mon habitude je vais rester évasive, mais c'est suffisant pour que je me comprenne. Même dans quelques années. Je pense donc à vous. Je me demande ce que vous faites dans la vie, si vous avez une famille, "tombe, petite goutte."

Le soir est toujours propice à la méditation. À l’instant même où je m’allonge, des milliers de choses m’assaillent.

Et ce soir je pense à vous.

C’est quelque chose que je n’ai jamais évoqué ici, ni même verbalement, car non seulement je ne m’en sentais pas capable, mais aussi parce qu’au fond de moi j’ai encore beaucoup de mal à y croire.
Comme à mon habitude je vais rester évasive, mais c’est suffisant pour que je me comprenne. Même dans quelques années.

Je pense donc à vous.

Je me demande ce que vous faites dans la vie, si vous avez une famille, quels sont vos centres d’intérêts, si vous êtes loin, si vous avez voyagé, si vous me connaissez [...]
Des milliers de questions comme je le disais.

Si ça se trouve nos chemins ce sont déjà croisés. A vrai dire, si tel fut le cas et si je l’avais su, je ne sais pas du tout comment j’aurais réagi.
Est-ce qu’on pourrait s’apprécier ?

Plus le temps passe et plus je ne sais pas quoi faire avec ça. Dois-je vous mettre de côté ? Ou ouvrir quelque chose de potentiellement dangereux ?

Je sais que cela n’arrivera pas. Mais quelque part j’espère un signe, quelque chose qui me donne cette conviction de sauter dans le premier train venu pour combler toutes mes attentes. Et peut être les vôtres aussi.

On m’a donné ceci par accident, et maintenant je ne sais pas quoi en faire.

Est-ce que vous écoutez la pluie en ce moment-même... ? Tout comme moi ?

]]>
2018-03-11T22:41:56+01:00
http://michan.journalintime.com/Pensees-nocturnes Pensées nocturnes [...] À toi, ô merveilleux songe, Rien à faire, ce combat ne s'est jamais arrêté. Il faut sans cesse que ce fantôme revienne. Je ne sais pas comment l'interpréter. Suis-je dans le déni ? L'acceptation ? La culpabilité peut-être ? Quoi que je fasse, les rêves sont de plus en plus fréquents. Sans doute parce que je suis en plein désarroi, que les choses sont en train d'évoluer alors je me tourne vers quelque chose de familier et d'ancien ? Si c'est le cas c'est un peu triste. Moi qui prône sans cesse qu'il faut aller de l'avant. Je crois que je me suis perdue en chemin [...] En À toi, ô merveilleux songe,

Rien à faire, ce combat ne s’est jamais arrêté. Il faut sans cesse que ce fantôme revienne.

Je ne sais pas comment l’interpréter. Suis-je dans le déni ? L’acceptation ? La culpabilité peut-être ?
Quoi que je fasse, les rêves sont de plus en plus fréquents. Sans doute parce que je suis en plein désarroi, que les choses sont en train d’évoluer alors je me tourne vers quelque chose de familier et d’ancien ? Si c’est le cas c’est un peu triste. Moi qui prône sans cesse qu’il faut aller de l’avant.

Je crois que je me suis perdue en chemin [...]

En fait je crois que je suis empêtrée dans le déni. Violemment même. Pourtant j’arrive tout de même à la percevoir cette réalité ! Je veux dire, il y a des choses qui ne trompent pas quand j’y pense… Notamment mes 15kg en moins et ces fichus eczémas (D’ailleurs si quelqu’un a une solution miracle pour s’en débarrasser ?) Enfin bref.

J’ai cette sensation que jamais personne ne comprendra [...]

[...] Ou ne prendra le temps de comprendre.

]]>
2018-03-06T21:34:00+01:00
http://michan.journalintime.com/Ta-deuxieme-vie-commence-quand-tu-comprends-que-tu-n-en-as-qu-un "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une." "Ophelia [...]" Le titre en lui-même est déjà très évocateur. J'ai eu immédiatement ce coup de cœur pour ce livre, celui qui me hurle : "Ne repars pas sans ce bouquin !" Au final je suis tout de même un peu déçue de la narration, que je trouve un peu trop moralisatrice, mais il y a de bonnes choses à apprendre. J'essaye. Depuis des semaines déjà, d'arrêter de m'imposer des barrières, et honnêtement, tout est déjà plus facile. C'est triste à dire, mais j'accorde beaucoup trop d'importance à ce que peuvent penser les gens de moi. Alors lorsqu'on réussit à s'en "Ophelia [...]"

Le titre en lui-même est déjà très évocateur. J’ai eu immédiatement ce coup de cœur pour ce livre, celui qui me hurle : "Ne repars pas sans ce bouquin !"
Au final je suis tout de même un peu déçue de la narration, que je trouve un peu trop moralisatrice, mais il y a de bonnes choses à apprendre.

J’essaye. Depuis des semaines déjà, d’arrêter de m’imposer des barrières, et honnêtement, tout est déjà plus facile. C’est triste à dire, mais j’accorde beaucoup trop d’importance à ce que peuvent penser les gens de moi. Alors lorsqu’on réussit à s’en détacher, c’est avec un tout autre angle que l’on perçoit sa vie. Tout est plus léger.
Mais il y a encore beaucoup de chemin à faire.

Ces derniers temps j’ai aussi un peu tout lâché. Je continue tout de même de chercher, mais je ne suis plus cette hystérique qui panique le cœur plein d’espoir lorsque le téléphone sonne, en attente d’une bonne nouvelle.
On me rappelle, c’est bien.
On me rappelle pas, tant pis.
Cela peut paraître laxiste, mais ce n’est pas ça. Hier j’ai eu un entretien, et au lieu de ces mille questions existentielles qui m’assaillent et me font paniquer j’y suis tout simplement allée sans aucune appréhension. Et c’était bien.
C’est comme ça que je lâche prise.

Je suis rentrée, je me suis exercée au ukulélé (Je suis vraiment tombée amoureuse de ce petit instrument qui inspire la joie de vivre !) le cœur léger.

Chaque chose en son temps. J’ai du mal avec cette leçon de vie.

]]>
2018-02-07T23:56:00+01:00
http://michan.journalintime.com/Songe Songe [...] Cette nuit, j'ai rêvé. J'ai rêvé de cette souffrance, des pleurs, des cris et du chagrin. J'ai rêvé qu'elle me demandait pardon. J'étais assise dans un fauteuil, sur le seuil de la porte de la toute première maison dont j'ai le souvenir, un grand voile blanc juste en face de moi en guise d'écran. Les images défilaient, certaines à une allure folle, d'autres plus lentement comme pour appuyer sur un point bien précis. J'ai rêvé de cette lettre. J'ai rêvé de ces mots. Ce sentiment de déception lorsque j'ai ouvert les yeux [...] Cette nuit, j’ai rêvé.

J’ai rêvé de cette souffrance, des pleurs, des cris et du chagrin. J’ai rêvé qu’elle me demandait pardon.

J’étais assise dans un fauteuil, sur le seuil de la porte de la toute première maison dont j’ai le souvenir, un grand voile blanc juste en face de moi en guise d’écran.

Les images défilaient, certaines à une allure folle, d’autres plus lentement comme pour appuyer sur un point bien précis.

J’ai rêvé de cette lettre.
J’ai rêvé de ces mots.

Ce sentiment de déception lorsque j’ai ouvert les yeux [...]

]]>
2018-01-07T17:50:33+01:00
http://michan.journalintime.com/Hypnotised Hypnotised Hypnotised - Colplay Ce soir je me dis que tout va bien et que tout va mal à la fois. Que veux dire ce sourire ? Comment dois-je l'interpréter ? Il y a comme une espèce de tension et des "non dit" qui flottent dans l'air... J'ai vraiment hâte d'être à nouveau chez moi. Je sais que je suis l'hôtesse et que je suis sensée bien recevoir, mais c'est difficile... Je profite de chaque minute seule, tellement elles se font rares. C'est dingue d'être aussi imposante et envahissante. Je sais, ce que je dis est affreux [...] Hypnotised - Colplay

Ce soir je me dis que tout va bien et que tout va mal à la fois.
Que veux dire ce sourire ?

Comment dois-je l’interpréter ?

Il y a comme une espèce de tension et des "non dit" qui flottent dans l’air…

J’ai vraiment hâte d’être à nouveau chez moi. Je sais que je suis l’hôtesse et que je suis sensée bien recevoir, mais c’est difficile… Je profite de chaque minute seule, tellement elles se font rares.

C’est dingue d’être aussi imposante et envahissante.

Je sais, ce que je dis est affreux [...]

]]>
2017-12-27T22:42:43+01:00
http://michan.journalintime.com/Du-Blues-a-l-ame Du Blues à l'âme [...] "[...] Gravite, petite araignée." Je crois que l'absence d'écrit veut tout dire. Je me suis perdue à nouveau. Faut que je l'accepte, je ne sais pas où je vais c'est un fait. L'assurance "d'être tranquille" pendant deux ans ne veut rien dire pour moi bien au contraire : c'est encore plus effrayant. C'est difficile de trouver sa voie, surtout lorsque toutes les portes se referment devant votre visage. En claquant qui plus est. Alors j'attends que les journées passent, les yeux dans le vide. "[...] Gravite, petite araignée."

Je crois que l’absence d’écrit veut tout dire.
Je me suis perdue à nouveau.

Faut que je l’accepte, je ne sais pas où je vais c’est un fait.
L’assurance "d’être tranquille" pendant deux ans ne veut rien dire pour moi bien au contraire : c’est encore plus effrayant. C’est difficile de trouver sa voie, surtout lorsque toutes les portes se referment devant votre visage. En claquant qui plus est.

Alors j’attends que les journées passent, les yeux dans le vide.

]]>
2017-12-01T18:52:57+01:00
http://michan.journalintime.com/2017-10-21-18-58-44 ... ~ J'ai toujours adoré le ciel d'hiver. Le temps semble s'être arrêté.

J’ai toujours adoré le ciel d’hiver. Le temps semble s’être arrêté.

]]>
2017-10-21T18:58:44+02:00